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Textes déposés © n°SEZ7178 et suivants. |
À l’angle de la rue
Des chiens
Et les cafards ont la vie belle
Sur et sous ton lit
En forme de rien
Pas volé
Trouvé
Dans le silence mesuré
Que tu dois à la cité
La cité
Qui
L’a
Dit
Privée de rien
De tout
Tu comptes
Les éclats de peintures sans fenêtres
Les gouttes rousses du plâtre en ciel
Sur le sol où tu jonches ta vie et la cendre qui t’abuse
Tu ne sais pas avoir froid
Dans les soleils qui t’aspirent
Au bout de ta brume
D’eau en rien
Vapeurs inconsistantes en rideau de drame
Bien obligée entre les lames intruses de glace
Aux pas de portes venteux et couvertures ventrues
Pourtant
Sur ton ventre la cicatrice comme un tatouage
D’une humanité reconnue
Pourtant
Pourtant
La tienne inconnue
Disconnue
Entre les portes battant au vent et sur tes heures comptées
Tu glisses un reste d’espérance
Dans le crissement des dents sur les ongles de la bienséance
Quand par le dos tu es jetée
Quand par la face tu es violée
Ta vie au vitriol se trempe
© Marie Hurtrel
texte déposé n°UGZ21A3