Par la force de tes mots
Par ton âme qui parfume la mienne
Et par tes yeux qui s'émerveillent
Par ta lumière dans mes soirs tombés les plus obscurs
Sous l'astre diurne cédant sous les nuées
Se diffusent les trésors que tu donnes à la vie
Espoir
Sens
À tes jours et nos nuits
Ton partage en survie vient inonder l'incomble lit
De tes mains où je puise l'idée idéale de demain
Et ta richesse infinie inscrite en lettres
Dort sur tes lèvres brunes
Un murmure m'est audible
Dans ce souffle vital
Je me suis égarée dans ton âme
Perdue dans tes yeux dont j'ignore l'étincelle
Comme la couleur profonde de tes nuits
Où j'ai pleuré les larmes de ton corps endormi
Dans les lames et la flamme parcourant l'échine de nos jours
© Marie Hurtrel
texte déposé n°SEZ7198
On ne dit pas la poésie comme une messe, la voix qui porte les mots ne peut venir des résonances des cathédrales, au risque de porter des "raisonnances" soumises aux diffractions "déshumaines".
Elle pleurerait qu'on l'enfonce sous un timbre digne d'une oraison funèbre, parce qu'elle est vivante !
La poésie a des semelles usées de poussières anciennes et des rues et chemins de demain. Elle arpente aujourd'hui...
Elle siffle sous les bosquets insolents de l'été comme sous les gouttières brûlées des hivers citadins. Elle se balade sur le bitume, elle rampe et vole, mâche une herbe folle en recomptant les pierres des murets en terrasse de nos histoires profondes.
Que la poésie s'encorde de gouaille ou d'un son cristallin perçant le coeur des soprani, elle ne déclame rien, elle "n'enchaire" rien, c'est une rôdeuse, maraude, même dans ses mots les plus précieux, la voix ne peut l'engloutir de "pompesques" morgues...
© M.H
Site déposé n°UGZ218B. Textes déposés © n°SEZ7178 et © n°UGZ218C et suivants. ... |
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