Site déposé © n°UGZ218B. Site déposé © M.C.Hurtrel prose-poetique.com Textes déposés © n°SEZ7178 et suivants.
Bookmark and Share

Lézards de poussière

Lézards de poussière

Lézards de poussière, et quelques poussières, de Marie Hurtrel

Il est une fois, et aujourd'hui...
Une naissance pas comme une autre, et les mots sur les pages qui courent entre vent et ciel... Sous les couleurs de ma palette, se tissent d'autres couleurs que ces mots délient.

Après avoir été du choeur des poètes dans le livre le Chant des larmes (aux éditions Lire et Méditer également) je vous propose "Lézards de poussière".

Ce nouveau livre est composé de trente sept poèmes, et sont de mes cris pour la Terre à la parole des choses jusqu'aux chants de l'amour.

© Marie Hurtrel

Préface par Abbassia Naïmi

Lézards de poussière
ISBN : 978-2-9522708-4-7

100 pages
Format 14x21
13 €

Paru le 9 avril 2011
Vous pouvez le commander :

-auprès de l'Auteure
     -ou auprès de l'Editeur
          -ou du Cercle des Amoureux de la Poésie

-C'est un choix des bibliothécaires
-C'est un choix des libraires
-A la BNF


Dans les médias :
* Le 10 mai 2011, sur STV Cameroun, émission, animée par Aristide Billè, consacrée à la littérature poétique autour des Lézards de poussière et du Chant des larmes, avec lecture d'un poème de chaque livre.

Par ailleurs, lors de cette émission, en rappel de leurs pairs et de la beauté et du sublime que peut porter la poésie, a été choisie et offerte une lecture commune d'un texte de F. d'Almeida par Pierre Ndamé Ndamé et Marie Hurtrel.






Membre du collectif des Poètes mal famés

On ne dit pas la poésie comme une messe, la voix qui porte les mots ne peut venir des résonances des cathédrales, au risque de porter des "raisonnances" soumises aux diffractions "déshumaines". Elle pleurerait qu'on l'enfonce sous un timbre digne d'une oraison funèbre, parce qu'elle est vivante !
La poésie a des semelles usées de poussières anciennes et des rues et chemins de demain. Elle arpente aujourd'hui...
Elle siffle sous les bosquets insolents de l'été comme sous les gouttières brûlées des hivers citadins. Elle se balade sur le bitume, elle rampe et vole, mâche une herbe folle en recomptant les pierres des murets en terrasse de nos histoires profondes.
Que la poésie s'encorde de gouaille ou d'un son cristallin perçant le coeur des soprani, elle ne déclame rien, elle "n'enchaire" rien, c'est une rôdeuse, maraude, même dans ses mots les plus précieux, la voix ne peut l'engloutir de "pompesques" morgues...

© M.H

SIREN 513018309
Site déposé n°UGZ218B. Textes déposés © n°SEZ7178 et © n°UGZ218C et suivants.
...
  • .
  • .
  • .
Page Rank
"La télé est un soin palliatif pour le cerveau qui s'éteint" © G.H

copyright prose-poetique.com