Site déposé © n°UGZ218B. Site déposé © M.C.Hurtrel prose-poetique.com Textes déposés © n°SEZ7178 et suivants.
Bookmark and Share

Anne Cillon Perri

Chanson pour Marennes et Oléron

31 octobre 2009 : Avant hier, avec mes lutins, au café Liberté, j'ai ouvert le livre juste reçu, et j'ai lu, et je me suis promenée sur les images au bord des mots comme un bord de mer, les pieds nus en prose dans les vaguelettes, vagues de mer et de remous intérieurs poétiques, entre Oléron et Afrique, à la douceur se mêle toujours un silencieux cri.
Il faut dire que les mots arpentent autant des chemins intérieurs du poète et sa vision d'un monde que le voyage terrestre, davantage peut-être. C'est une sensibilité à fleur de rêves qui s'exprime ici.


Mon petit lutin s'est joint à ma lecture, il n'a pas tout saisi du sens je crois, mais la musique des mots lui a plu, et "encore la chanson de Pierre" disait-il, et encore nous avons lu.

M.H

"Chanson pour Marenne et Oléron" de Anne Cillon Perri, aux éditions OPOTO


Le site du poète Anne Cillon Perri Pic'Art del'Assoumière


Traversée de Anne Cillon Perri 24 juin 2009 : J'ai entre les mains et sous les yeux le livre "traversée" de Anne Cillon Perri, recueil que j'attendais avec impatience parmi d'autres lectures poétiques.
Je vous incite à découvrir ou redécouvrir ses mots dans cette anthologie poétique qu'il propose aux éditions Opoto.

Que dire...tant à dire...Je savoure, encore et toujours sa poésie riche en rythme, profondément sensible, forte comme une épice et belle comme la terre.
Je pourrais, je crois, passer des heures à poétiser l'intérêt de le lire...

Les poèmes d'Anne Cillon Perri sont comme des fruits, on croque et on s'étonne parfois de la saveur, un, puis deux, on retourne dans les pages en gourmande lecture, la main dans le compotier des mots à la recherche d'un autre plaisir poétique.
Un pleur parfois creuse le sourire et bénit le poème, le fruit acide, le fruit amer, parce que  "...la souffrance enfante les songes, comme une ruche ses abeilles... écrivait Aragon".

L'homme crie : sans doute aucun.

C'est l'âme nourrie et interrogative que je quitte la "traversée", un regard accroché à la couverture et l'irrésistible envie de poursuivre la lecture... ce que je fais immanquablement.

M.H


Membre du collectif des Poètes mal famés

On ne dit pas la poésie comme une messe, la voix qui porte les mots ne peut venir des résonances des cathédrales, au risque de porter des "raisonnances" soumises aux diffractions "déshumaines". Elle pleurerait qu'on l'enfonce sous un timbre digne d'une oraison funèbre, parce qu'elle est vivante !
La poésie a des semelles usées de poussières anciennes et des rues et chemins de demain. Elle arpente aujourd'hui...
Elle siffle sous les bosquets insolents de l'été comme sous les gouttières brûlées des hivers citadins. Elle se balade sur le bitume, elle rampe et vole, mâche une herbe folle en recomptant les pierres des murets en terrasse de nos histoires profondes.
Que la poésie s'encorde de gouaille ou d'un son cristallin perçant le coeur des soprani, elle ne déclame rien, elle "n'enchaire" rien, c'est une rôdeuse, maraude, même dans ses mots les plus précieux, la voix ne peut l'engloutir de "pompesques" morgues...

© M.H

SIREN 513018309
Site déposé n°UGZ218B. Textes déposés © n°SEZ7178 et © n°UGZ218C et suivants.
...
  • .
  • .
  • .
Page Rank
"La télé est un soin palliatif pour le cerveau qui s'éteint" © G.H

copyright prose-poetique.com